Centre ancien, place Nationale
Bastide en brique aux couverts classés, marché couvert ouvert du mardi au samedi et près de 450 commerces recensés avec Villebourbon.

Préfecture du Tarn-et-Garonne · Professionnels et particuliers
Préfecture du Tarn-et-Garonne bâtie en brique de part et d’autre du Tarn, Montauban associe une bastide fondée en 1144, des faubourgs reconstruits après la crue de 1930 et de vastes zones commerciales : la dératisation à Montauban concerne autant les caves de la bastide que les réserves d’Albasud et d’Albanord.
3DTECH intervient à Montauban en dératisation, désinsectisation et dépigeonnage, depuis son dépôt secondaire, pour les particuliers, les copropriétés, les commerces, les restaurants et les entreprises des zones d’activité.
Intervention locale
62 945 habitants (INSEE 2023), dont 43,7 % d’appartements
Implantation secondaire de 3DTECH : les interventions montalbanaises partent du dépôt de la ville.




Dans les immeubles à couverts du centre ancien, les maisons de faubourg de Villebourbon, les logements collectifs et les commerces des zones d’activité, caves, réseaux, réserves et locaux à déchets facilitent la circulation des nuisibles.
Le Tarn traverse Montauban, rejoint par le Tescou, et le canal de Montech, long de 10,9 kilomètres, aboutit dans la ville au quartier Port Canal ; le réseau hydrographique communal totalise 181 kilomètres. La crue de mars 1930 a porté le Tarn à 11,49 mètres, celle de 2013 à 7,09 mètres, et la commune fait partie du territoire à risque important d’inondation Montauban-Moissac. L’état de catastrophe naturelle pour inondations a été reconnu à huit reprises entre 1982 et 2021. Berges, quais, port canal et réseaux d’assainissement forment les corridors naturels des rongeurs vers Villebourbon, Sapiac et le centre ancien.
Montauban est une ville de brique : la bastide fondée en 1144 par Alphonse Jourdain suit un plan orthogonal, et la place Nationale, reconstruite en brique après les incendies de 1614 et 1649, aligne ses doubles rangées de couverts classés monuments historiques. Le centre ancien fait l’objet d’un secteur sauvegardé créé le 24 février 1986, devenu site patrimonial remarquable. Villebourbon, faubourg industriel bouleversé par le chemin de fer en 1856, a été rebâti après 1930 dans des matériaux nouveaux, en style Art déco. Le parc compte 33 371 logements, dont 43,7 % d’appartements ; 25,6 % des résidences principales datent de 1971-1990 et 12,1 % relèvent du parc HLM.
Secteurs couverts
Chaque quartier a son bâti, ses activités et ses contraintes d’accès. Le technicien en tient compte dans son diagnostic avant de proposer un traitement.
Bastide en brique aux couverts classés, marché couvert ouvert du mardi au samedi et près de 450 commerces recensés avec Villebourbon.
Faubourg de la rive gauche autour de la gare, rebâti après 1930 ; marché du mercredi place Lalaque, près de 160 exposants.
Entrée sud de la ville, pôle commercial d’un peu plus de 38 hectares et 80 emplacements, dont commerces alimentaires.
Parc d’activités de 220 hectares en bordure de l’A20, 300 entreprises à dominante commerciale, tertiaire et artisanale.
Zone de 287 hectares depuis l’échangeur de l’A20, près de 500 entreprises, industries et pôle commercial de 350 emplacements.
Quartier de la Mémo, marché de producteurs le jeudi matin de mars à septembre sur le parking de la médiathèque.
Points de vigilance
Point de vigilance
Le marché du samedi sur les allées de l’Empereur réunit près de 190 maraîchers, viticulteurs et fromagers, celui du mercredi place Lalaque près de 160 exposants, et le marché couvert de la place Nationale ouvre du mardi au samedi. Déchets alimentaires, réserves et stockage temporaire attirent rongeurs et blattes autour des étals et des commerces de bouche.
Point de vigilance
Les locataires occupent 43,6 % des résidences principales et le parc HLM en représente 12,1 %, avec une ancienneté d’emménagement de sept ans en moyenne chez les locataires contre près de vingt ans chez les propriétaires. Cette rotation favorise la dissémination des punaises de lit et des blattes d’un logement à l’autre.
Point de vigilance
Albanord au nord et Albasud au sud s’étendent le long de l’A20 et regroupent, à elles deux, près de 800 entreprises. Locaux commerciaux, réserves, quais de livraison et locaux à déchets mutualisés y offrent gîte et nourriture aux rongeurs, et les grandes toitures attirent les pigeons.
Nuisibles traités
Les demandes montalbanaises portent d’abord sur les rats et souris qui remontent des berges du Tarn, du canal et des réseaux vers les caves du centre ancien, les réserves de Villebourbon et les locaux d’Albanord et d’Albasud ; sur les blattes germaniques dans les cuisines professionnelles et les collectifs chauffés ; et sur les punaises de lit dans un parc locatif important. Les pigeons occupent couverts, corniches et toitures commerciales. Sur le volet xylophage, l’ensemble du Tarn-et-Garonne a été déclaré zone termitée par l’arrêté préfectoral AP 00 1001 du 6 juillet 2000.
Déroulement
Échange sur les indices observés
Inspection des zones accessibles
Choix de la méthode et des produits
Traitement et consignes de sécurité
Contrôle et prévention du retour
Questions fréquentes
Non. La collectivité entretient le domaine public : le Grand Montauban assure le balayage et le lavage des chaussées, le nettoyage des espaces publics avant et après les manifestations, et l’application Thelma permet de signaler une nuisance constatée sur l’espace public. À l’intérieur d’un logement, d’une copropriété, d’un commerce ou d’un entrepôt, la lutte contre les rongeurs et les insectes relève de l’occupant, du propriétaire ou du syndic, qui font appel à une entreprise spécialisée. Signaler des rats sur la voirie reste utile pour que le domaine public soit examiné en parallèle du traitement privé.
Oui : l’arrêté préfectoral AP 00 1001 du 6 juillet 2000 déclare l’ensemble du Tarn-et-Garonne zone termitée ; l’état relatif à la présence de termites, daté de moins de six mois, est exigé pour toute vente d’un bien bâti, et toute découverte se déclare en mairie. À Montauban, les immeubles à couverts de la place Nationale et le bâti de brique du secteur sauvegardé, aux planchers et charpentes anciens, sont les plus exposés.
Le zonage termites, département par départementDans la bastide, les immeubles en brique, mitoyens, partagent souvent caves, cours et réseaux d’évacuation : c’est là que l’inspection commence, avant les parties privatives. Le traitement repose sur des postes d’appâtage sécurisés placés sur les cheminements repérés, sur le bouchage des passages (siphons, gaines, fissures de plinthes) et sur la gestion des déchets, notamment pour les commerces de bouche et les restaurants qui occupent les rez-de-chaussée. Un contrôle quelques semaines plus tard vérifie l’absence de reprise, et le syndic est associé dès que les parties communes sont concernées.
Le parc locatif montalbanais représente 43,6 % des résidences principales et ses occupants y restent sept ans en moyenne : déménagements, meubles d’occasion (le marché du mercredi place Lalaque accueille des brocanteurs) et voyages en train via la gare de Villebourbon multiplient les occasions d’introduction. Les punaises de lit ne dépendent pas de la propreté du logement ; elles se cachent dans les sommiers, les plinthes et les prises. Le traitement combine inspection, action mécanique ou thermique et, si nécessaire, insecticide, en deux passages espacés pour atteindre les œufs, et en informant les logements voisins lorsqu’il s’agit d’un collectif.
Communes voisines
3DTECH étudie également les demandes de dératisation, de désinsectisation et de dépigeonnage dans les communes voisines, selon la disponibilité des équipes et la nature de l’intervention.
Les autres communes du département qui ont leur page.
Le département Tarn-et-Garonne sur la carteChiffres : INSEE, recensements de la population 2022 et 2023, selon la commune. Géographie, quartiers, marchés et patrimoine : Wikipédia, sites des communes, préfectures et DREAL. Distances à vol d’oiseau depuis le dépôt 3DTECH le plus proche.
Un contrat de suivi peut associer surveillance, passages préventifs, rapports d’intervention et actions correctives.
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