
Blatte germanique
La plus fréquente en logement et en cuisine professionnelle. Petite, de 12 à 15 millimètres, très prolifique : une seule oothèque contient plusieurs dizaines d’œufs.

Désinsectisation · Toulouse
Les cafards et blattes cherchent la chaleur, l’humidité, la nourriture et l’obscurité. Discrets le jour, ils circulent la nuit entre les pièces, les logements et les locaux techniques. Traiter les cafards et blattes à Toulouse, c’est d’abord trouver ces foyers, pas seulement les insectes visibles.
Reconnaître le problème
Identifier l’espèce
L’espèce détermine la méthode, les produits et les consignes de sécurité. L’identifier est la première étape de toute intervention.

La plus fréquente en logement et en cuisine professionnelle. Petite, de 12 à 15 millimètres, très prolifique : une seule oothèque contient plusieurs dizaines d’œufs.

Plus sombre et plus lente, elle recherche l’humidité et occupe caves, sous-sols, vide-ordures et canalisations.

La plus grande des trois, associée aux réseaux, chaufferies et locaux techniques chauffés.
En Haute-Garonne et en Tarn-et-Garonne
Le parc toulousain est constitué à 84 % de logements collectifs. Colonnes techniques, gaines de cuisine, vide-ordures et caves communicantes forment autant de passages entre appartements : c’est pourquoi un traitement limité à un seul logement échoue presque toujours. Dans un immeuble, le diagnostic doit porter sur la colonne entière, ce qui suppose de passer par le syndic.
Méthode 3DTECH
Les étapes décrites ici sont les mêmes pour chaque intervention. Le dispositif retenu, le nombre de passages et les consignes à respecter dépendent du site et de ses occupants ; ils vous sont précisés avant le premier rendez-vous.
Le traitement des blattes se conduit en deux à trois passages espacés de deux à trois semaines, le temps que les individus issus des oothèques éclosent et rencontrent à leur tour le produit. Un traitement unique laisse presque toujours repartir la population.
Ce qui fait varier le coût d’une interventionIdentifier l’espèce et localiser les foyers
Repérer les zones chaudes, humides et les sources de nourriture
Appliquer un traitement ciblé
Contrôler la diminution de l’activité
Renouveler ou adapter le traitement si nécessaire
Avant l’intervention
Une bonne préparation pèse sur le résultat et évite les erreurs qui aggravent la situation.
Après le traitement
Questions fréquentes
Les aérosols du commerce tuent les individus visibles et font fuir les autres vers les logements voisins, les gaines et les cloisons. La population n’est pas réduite, elle est dispersée, et le foyer devient beaucoup plus difficile à localiser. C’est l’une des principales causes d’échec des traitements en immeuble.
Pas nécessairement en totalité, mais le diagnostic doit dépasser le logement concerné. Les blattes circulent par les colonnes techniques et les plinthes : traiter un appartement pendant que le voisin reste infesté conduit presque à coup sûr à une réinfestation en quelques semaines. La coordination passe par le syndic.
Non. La propreté limite les ressources alimentaires et ralentit la progression, mais les blattes arrivent par les réseaux, les livraisons, les cartons ou un logement voisin. Un intérieur parfaitement tenu peut être infesté.
Traitements associés
Demande d’intervention
Indiquez le type de lieu, les pièces ou zones concernées et la date des premières observations. L’équipe vous recontactera pour préciser la situation.