Centre ancien (places Gambetta et de l’Hôtel-de-Ville)
Halle aux grains du XIXe siècle, collégiale, commerces et restaurants ; le marché du samedi y déploie plus de 130 exposants.

Gascogne toulousaine, est du Gers · Professionnels et particuliers
Ancienne halte sur la route de Bordeaux à Toulouse, L’Isle-Jourdain a gagné 1,3 % d’habitants par an entre 2017 et 2023 : autour de la halle du XIXe siècle et de la collégiale Saint-Martin, plus d’un tiers des résidences principales date de 2006-2020, et la dératisation à L’Isle-Jourdain concerne d’abord ces maisons neuves bâties en lisière de champs.
3DTECH y intervient en dératisation, désinsectisation et dépigeonnage, pour les particuliers en maison ou en appartement, les commerces du centre, les syndics et les entreprises des zones d’activité.
Intervention locale
9 537 habitants (INSEE 2023), dont 71,6 % de maisons
À environ 30 kilomètres à vol d’oiseau du dépôt toulousain de 3DTECH.




Ville de la couronne toulousaine traversée par la Save, L’Isle-Jourdain juxtapose un centre ancien à halle et places commerçantes, des quartiers pavillonnaires récents et des zones d’activité en bord de RN 124, où réserves, garages et jardins ouvrent des passages aux nuisibles.
La Save traverse la commune en son milieu, du sud-ouest vers le nord-est ; le Cédat, le Rémoulin et plusieurs ruisseaux (Boubées, Gay, Hesteil, Noailles, Trouilles) complètent le réseau hydrographique, et au nord-ouest immédiat du centre urbain s’étend le Grand lac de L’Isle-Jourdain, d’environ 24 hectares. Une partie du territoire est exposée aux débordements de la Save, et la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle pour inondations à neuf reprises entre 1988 et 2018. Les territoires agricoles couvrent 90,5 % de la commune : fossés, berges, réseaux pluviaux et lisières de champs forment autant de corridors reliant la campagne aux quartiers pavillonnaires et aux réserves du centre.
Le centre ancien s’organise autour de la halle aux grains du XIXe siècle, inscrite en 1975 et devenue musée d’art campanaire en 1994, de la collégiale Saint-Martin, édifiée vers 1785 et classée en 1979, du clocher-tour du XIVe siècle et de la maison Claude-Augé (1904), classée monument historique ; les fortifications ont été détruites en 1621. Ce noyau ancien reste une faible part du parc : 34,6 % des résidences principales ont été achevées entre 2006 et 2020, 20,7 % entre 1971 et 1990, et 71,6 % des logements sont des maisons. L’essor de la couronne toulousaine a produit des quartiers pavillonnaires, une part d’appartements de 28,1 % et des zones d’activité en bord de RN 124.
Secteurs couverts
Chaque quartier a son bâti, ses activités et ses contraintes d’accès. Le technicien en tient compte dans son diagnostic avant de proposer un traitement.
Halle aux grains du XIXe siècle, collégiale, commerces et restaurants ; le marché du samedi y déploie plus de 130 exposants.
Secteur exposé aux débordements de la Save, lac de 24 hectares au nord-ouest immédiat du centre : berges et abords humides abritent les rongeurs.
Parc d’activités le long de la RN 124 (industrie, artisanat, commerce et services) : ateliers, stockage et quais de livraison.
Extensions où se concentre le parc achevé entre 2006 et 2020 (34,6 % des résidences principales) : jardins, garages et vides sanitaires en lisière de champs.
Habitat dispersé et bâtiments agricoles sur un territoire agricole à 90,5 %, au contact direct des rongeurs des champs.
Points de vigilance
Point de vigilance
Chaque samedi matin, de 7 h à 13 h et toute l’année, plus de 130 exposants (producteurs, artisans, commerçants) occupent la place Gambetta, la place de l’Hôtel-de-Ville et les rues adjacentes. Étals alimentaires, déchets de fin de marché et réserves des commerces voisins constituent une source de nourriture régulière pour rats, souris et blattes.
Point de vigilance
Commune de la couronne toulousaine, L’Isle-Jourdain gagne des habitants chaque année, et un tiers de ses résidences principales date de 2006-2020. Terrassements et constructions en lisière de champs délogent mulots et rats, qui se replient vers les garages, vides sanitaires et combles des maisons voisines.
Point de vigilance
Reconnue neuf fois en état de catastrophe naturelle pour inondations entre 1988 et 2018, la commune reste exposée aux débordements de la Save. Le Grand lac, 24 hectares au nord-ouest du centre, et les berges de la rivière abritent les rats bruns ; chaque montée d’eau les repousse vers les caves et réserves du centre.
Nuisibles traités
Dans une commune où 71,6 % des logements sont des maisons, les demandes concernent les souris et rats venus des champs et des berges, qui s’installent dans les garages, combles et vides sanitaires, puis les fourmis et guêpes des jardins. Les blattes touchent les cuisines des commerces et restaurants du centre, les punaises de lit le parc locatif (38,7 % des résidences principales). Les pigeons se fixent sur les toitures et corniches du centre ancien. Sur le volet xylophage, l’ensemble du Gers est classé zone contaminée par les termites ou susceptible de l’être par l’arrêté préfectoral du 7 janvier 2002.
Déroulement
Échange sur les indices observés
Inspection des zones accessibles
Choix de la méthode et des produits
Traitement et consignes de sécurité
Contrôle et prévention du retour
Questions fréquentes
En fermant ce qui peut l’être avant que les rats ne s’habituent. Le marché du samedi, place Gambetta et place de l’Hôtel-de-Ville, laisse des déchets de fin de marché qui, avec les réserves des commerces voisins, forment une ressource régulière. Bas de portes, grilles d’aération et siphons sont obturés, les denrées sont stockées en hauteur et les déchets sortis juste avant la collecte. Des postes d’appâtage sécurisés à l’extérieur, relevés régulièrement, complètent le dispositif.
Oui : tout le Gers est classé par l’arrêté préfectoral du 7 janvier 2002 en zone contaminée par les termites ou susceptible de l’être, et l’état relatif à leur présence est annexé à toute vente d’un immeuble bâti. À L’Isle-Jourdain, le noyau ancien autour de la halle et de la collégiale reste le plus exposé, mais les maisons récentes des lotissements, un tiers du parc achevé depuis 2006, n’en sont pas dispensées.
Le zonage termites, département par départementC’est fréquent dans une commune en croissance comme L’Isle-Jourdain, où les lotissements récents s’étendent sur un territoire agricole à 90,5 %. Les souris et mulots vivent dans les champs, les haies et les fossés ; à l’automne ou lors des terrassements d’un nouveau chantier, ils cherchent chaleur et nourriture dans les garages, les vides sanitaires, les combles et les gaines des maisons voisines. Le traitement associe appâtage sécurisé et fermeture des passages : grilles d’aération, passages de canalisations, seuils de portes de garage. Sans cette étanchéité, le lotissement entier reste exposé aux migrations saisonnières.
Les entrepôts et ateliers installés le long de la RN 124 offrent aux rongeurs ce qu’ils recherchent : stockage sur palettes, quais de livraison, locaux à déchets et abords enherbés en contact avec les champs. Les rats rongent câbles, emballages et isolants, et contaminent les stocks ; les cafards s’installent dans les espaces de restauration du personnel. Un plan de surveillance combine postes d’appâtage numérotés en périphérie et à l’intérieur, contrôle des points d’entrée et rapports d’inspection, utiles aux entreprises soumises à des audits qualité ou à la réglementation sur les denrées alimentaires.
Communes voisines
3DTECH étudie également les demandes de dératisation, de désinsectisation et de dépigeonnage dans les communes voisines, selon la disponibilité des équipes et la nature de l’intervention.
Les autres communes du département qui ont leur page.
Le département Gers sur la carteChiffres : INSEE, recensements de la population 2022 et 2023, selon la commune. Géographie, quartiers, marchés et patrimoine : Wikipédia, sites des communes, préfectures et DREAL. Distances à vol d’oiseau depuis le dépôt 3DTECH le plus proche.
Un contrat de suivi peut associer surveillance, passages préventifs, rapports d’intervention et actions correctives.
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