Centre-ville, l’écusson
Bâti médiéval et Renaissance à pans de bois, quartier prioritaire, marché de plein vent place Jean-Jaurès quatre matinées par semaine, commerces et restauration.

Sous-préfecture du Tarn, vallée de l’Agout · Professionnels et particuliers
Ville née autour de l’Agout, Castres juxtapose un centre ancien à pans de bois, les maisons de tanneurs sur la rivière, des faubourgs et des quartiers d’après-guerre ; la dératisation à Castres commence souvent dans les caves ouvertes sur la rivière. L’industrie pharmaceutique a pris le relais du textile, avec le siège des Laboratoires Pierre Fabre à la Chartreuse.
3DTECH intervient à Castres en dératisation, désinsectisation et dépigeonnage, auprès des particuliers, des syndics et bailleurs, des commerces et restaurants du centre comme des entreprises des zones d’activité.
Intervention locale
42 505 habitants (INSEE 2023), dont 40,4 % d’appartements
À environ 65 kilomètres à vol d’oiseau du dépôt toulousain de 3DTECH.




Dans les maisons sur l’Agout, les immeubles de l’écusson, les collectifs des quartiers prioritaires, les commerces, les établissements de santé et les sites industriels de Castres, caves ouvertes sur la rivière, gaines techniques et locaux à déchets facilitent la circulation des nuisibles.
L’Agout traverse la ville, rejoint par la Durenque, qui conflue dans Castres, et par le Thoré, au sud de la zone industrielle de Mélou. Soumis à un régime méditerranéen et cévenol, ces cours d’eau connaissent des crues violentes : l’Agout a atteint 3 000 m³/s à Castres en mars 1930 et la commune appartient au territoire à risques importants d’inondation Castres-Mazamet, où 10 911 habitants vivent en zone inondable. Le plan de prévention du risque inondation de la commune a été approuvé le 10 janvier 2018. Berges, jardin de l’Évêché, réseaux d’eaux usées et caves des maisons riveraines, historiquement ouvertes sur la rivière, constituent des corridors naturels pour les rongeurs.
Le centre ancien, « l’écusson », conserve un bâti du Moyen Âge à la Renaissance en pans de bois et pierre, avec des hôtels particuliers ; les maisons sur l’Agout, à façades en encorbellement, abritaient tanneurs, chamoiseurs et parcheminiers, leurs caves ouvrant sur la rivière et leurs derniers étages servant de séchoirs ; elles appartiennent à l’Office public de l’habitat depuis les années 1980. Un site patrimonial remarquable couvrant l’écusson et les faubourgs contigus a été engagé en 2017. Le parc est marqué par l’après-guerre : 28 % des résidences principales datent de 1946-1970 et 30,8 % de 1971-1990, contre 11,5 % d’avant 1919 ; les maisons représentent 59,1 % des 24 127 logements.
Secteurs couverts
Chaque quartier a son bâti, ses activités et ses contraintes d’accès. Le technicien en tient compte dans son diagnostic avant de proposer un traitement.
Bâti médiéval et Renaissance à pans de bois, quartier prioritaire, marché de plein vent place Jean-Jaurès quatre matinées par semaine, commerces et restauration.
Anciens ateliers de tanneurs à encorbellement, caves ouvertes sur la rivière, réhabilités par l’Office public de l’habitat : humidité et accès direct aux berges.
Au nord-ouest du centre historique, halle de l’Albinque de type Baltard place Pierre-Fabre, marché couvert du mardi au dimanche et marché bio du jeudi.
Quartier prioritaire de la politique de la ville ; les immeubles collectifs y imposent de traiter parties communes et locaux à déchets avec les bailleurs.
Quartiers prioritaires de la politique de la ville, marché alimentaire et forain du mercredi matin place de Lameilhé, habitat populaire.
Zones industrielles et technopole (ZAC du Causse, 2001) : sièges d’entreprises, entrepôts, quais de livraison et locaux techniques en périphérie.
Points de vigilance
Point de vigilance
Le marché alimentaire de la place Jean-Jaurès se tient les mardi, jeudi, vendredi et samedi matin, celui de Lameilhé le mercredi, la halle de l’Albinque ouvre du mardi au dimanche et le marché au gras occupe le quai Tourcaudière le samedi de la mi-novembre à la mi-avril. Déchets alimentaires et réserves des commerçants attirent rongeurs et blattes.
Point de vigilance
La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle pour inondations à dix reprises entre 1982 et 2018. Chaque montée des eaux déplace les rats des berges et des réseaux vers les caves et rez-de-chaussée des maisons riveraines et de l’écusson ; l’humidité résiduelle favorise ensuite blattes et insectes.
Point de vigilance
L’industrie représente 11 % des emplois, portée notamment par la pharmacie et la cosmétique. Quatre quartiers prioritaires regroupent 7 377 habitants, soit 17,4 % de la population, et 10,7 % des logements sont vacants : locaux inoccupés et collectifs anciens offrent des refuges aux rongeurs et aux blattes.
Nuisibles traités
Les demandes castraises concernent d’abord les rats et souris qui remontent de l’Agout, de la Durenque et des réseaux vers les caves de l’écusson, les réserves des commerces et les locaux à déchets des collectifs, puis les blattes dans les cuisines professionnelles et les gaines des immeubles, et les punaises de lit dans le parc locatif, qui représente 43,9 % des résidences principales. Les pigeons colonisent corniches, ponts et combles du centre. Sur le volet xylophage, l’arrêté préfectoral du 29 octobre 2002 classe tout le Tarn, Castres compris, département termité.
Déroulement
Échange sur les indices observés
Inspection des zones accessibles
Choix de la méthode et des produits
Traitement et consignes de sécurité
Contrôle et prévention du retour
Questions fréquentes
Le bailleur. Dans les immeubles collectifs des quatre quartiers prioritaires de Castres, gaines, caves et locaux à déchets sont partagés : un traitement limité à un logement laisse le foyer voisin actif. Le locataire signale l’infestation à son bailleur, qui fait réaliser le diagnostic des parties communes et coordonne le traitement des logements concernés en même temps. Les consignes de préparation sont remises à chaque occupant avant le passage, et un contrôle vérifie l’arrêt de l’activité.
Oui : l’arrêté préfectoral du 29 octobre 2002 place tout le Tarn en zone de surveillance ; l’état relatif à la présence de termites, de moins de six mois, est produit pour la vente d’une maison ou d’un lot de copropriété. À Castres, les maisons à pans de bois de l’écusson et les anciennes maisons de tanneurs sur l’Agout, aux caves ouvertes sur la rivière, sont les plus exposées.
Le zonage termites, département par départementLes caves des maisons sur l’Agout ouvraient historiquement sur la rivière et servaient de lavoirs, et le centre ancien reste bâti au contact direct de l’eau. Lorsque l’Agout monte, les rongeurs quittent les berges et les égouts submergés pour gagner les points hauts les plus proches : caves, réserves, rez-de-chaussée. Après la décrue, une inspection des soupiraux, des passages de canalisations et des locaux humides permet de traiter et de colmater avant que la colonie ne s’installe.
Les blattes germaniques s’installent dans les cuisines chauffées, derrière les équipements, dans les gaines et les faux plafonds, et remontent des caves ou des locaux voisins par les mitoyennetés du bâti ancien. L’intervention commence par un repérage des foyers et des cheminements, puis par un traitement ciblé compatible avec la manipulation de denrées, complété par des mesures d’hygiène : gestion des déchets, colmatage, contrôle des livraisons. Un suivi à quelques semaines vérifie l’absence de reprise, indispensable dans les rues commerçantes autour de la place Jean-Jaurès où les établissements se touchent.
Communes voisines
3DTECH étudie également les demandes de dératisation, de désinsectisation et de dépigeonnage dans les communes voisines, selon la disponibilité des équipes et la nature de l’intervention.
Les autres communes du département qui ont leur page.
Le département Tarn sur la carteChiffres : INSEE, recensements de la population 2022 et 2023, selon la commune. Géographie, quartiers, marchés et patrimoine : Wikipédia, sites des communes, préfectures et DREAL. Distances à vol d’oiseau depuis le dépôt 3DTECH le plus proche.
Un contrat de suivi peut associer surveillance, passages préventifs, rapports d’intervention et actions correctives.
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