Cités minières : Milhars, la Tour, Lendrivette, les Homps
Quelque 800 logements ouvriers bâtis par la Société des mines d’Albi : jardins, dépendances, combles et caves anciennes à inspecter en priorité.

Bassin minier de Carmaux, nord d’Albi · Professionnels et particuliers
Commune rurale à habitat dispersé aux portes nord d’Albi, Cagnac-les-Mines s’est construite avec le charbon : cités ouvrières de la Société des mines d’Albi, puits de Campgrand devenus musée-mine départemental, hameaux agricoles et pavillons récents, dans un bassin fermé en 1997 et marqué par l’aléa minier. La dératisation à Cagnac-les-Mines concerne surtout les caves, combles et dépendances de ce bâti ancien.
3DTECH intervient à Cagnac-les-Mines en dératisation, désinsectisation et dépigeonnage, pour les particuliers des cités minières et des hameaux, les commerces, les exploitations agricoles et les bâtiments publics.
Intervention locale
2 621 habitants (INSEE 2023), dont 85,1 % de maisons
À environ 65 kilomètres à vol d’oiseau du dépôt montalbanais de 3DTECH.




Dans les maisons des cités minières du début du XXe siècle, les pavillons plus récents, les fermes des hameaux et les quelques commerces et équipements de Cagnac-les-Mines, dépendances, jardins, combles et anciens réseaux facilitent la circulation des nuisibles.
La commune est drainée par la Vère, qui la borde au nord et sur laquelle un barrage en remblai de 15 mètres de haut a été mis en service en 1998, et par le ruisseau de la Mouline. Certaines parties du territoire peuvent être inondées par débordement de la Vère, et Cagnac-les-Mines figure parmi les communes du plan de prévention des risques d’inondation de l’Albigeois révisé le 29 septembre 2023. Le sous-sol est surtout marqué par le risque minier lié aux cavités abandonnées ; terres arables (41 %), forêts (21,1 %) et prairies entourent les cités, dont les jardins, fossés et anciens réseaux servent de couloirs aux rongeurs.
L’agglomération actuelle s’est développée à partir de 1895 au sud-est du vieux Cagnac, sur le chemin d’Albi, et la Société des mines d’Albi y a bâti quelque 800 logements de cités ouvrières aux lieux-dits Milhars, la Tour, Lendrivette, les Homps, Puech Fau, le Breuil, l’Homestead et Lescure, avec l’église Sainte-Barbe bénie en 1910 et une école pour les enfants de mineurs polonais. Le parc en garde la trace : 21,3 % des résidences principales datent de 1919-1945 et 10,6 % d’avant 1919, contre 16,5 % après 2006. Les maisons représentent 85,1 % des 1 330 logements, occupés à 73,5 % par leurs propriétaires ; seuls 4,5 % du territoire sont urbanisés.
Secteurs couverts
Chaque quartier a son bâti, ses activités et ses contraintes d’accès. Le technicien en tient compte dans son diagnostic avant de proposer un traitement.
Quelque 800 logements ouvriers bâtis par la Société des mines d’Albi : jardins, dépendances, combles et caves anciennes à inspecter en priorité.
Mairie, église Sainte-Barbe (1910), commerces et services de proximité du bourg né en 1895 sur le chemin d’Albi.
Anciens puits d’extraction reconvertis en musée départemental rouvert en 2023, avec 350 mètres de galeries reconstituées, bâtiments industriels et espaces d’accueil du public.
Ancien noyau et hameaux agricoles à habitat dispersé (Drignac, Prunac, Bounès, Cassagnes) : fermes, granges et stockages de fourrage.
Sanctuaire et église anciens en secteur agricole et boisé, exposés aux pigeons et aux insectes xylophages des charpentes.
Points de vigilance
Point de vigilance
Près d’un tiers des résidences principales remonte à l’époque de la mine, et l’ancienneté moyenne d’emménagement atteint 19,4 ans. Ces logements ouvriers aux combles, caves et dépendances anciens offrent aux souris, rats, guêpes et insectes du bois des refuges durables.
Point de vigilance
Les terres arables couvrent 41 % de la commune, les forêts 21,1 % et les prairies 7,5 % ; l’habitat y est dispersé en hameaux et fermes. Stocks de grains et de fourrage, granges, tas de bois et haies attirent rats, mulots, loirs et fouines, qui gagnent les combles et garages voisins à l’automne, quand la nourriture se raréfie.
Point de vigilance
Le musée-mine départemental, rouvert en 2023 sur les anciens puits de Campgrand, la voie verte du Chemin des mineurs vers Albi et Carmaux et, à proximité, le parc de loisirs Cap’Découverte avec auberge, camping et restaurants drainent des visiteurs saisonniers : points de restauration, poubelles et hébergements temporaires demandent une surveillance des rongeurs, guêpes et punaises de lit.
Nuisibles traités
Dans ce tissu de maisons individuelles — 85,1 % des logements — les demandes concernent d’abord les souris et les rats dans les caves, garages et dépendances des cités minières, les mulots et loirs des combles en lisière de champs et de bois, puis les guêpes et frelons sous les toitures, les fourmis et les blattes dans les cuisines, et les punaises de lit lors des retours de voyage. Les pigeons occupent l’église, les bâtiments du musée-mine et les granges. L’arrêté préfectoral du 29 octobre 2002 classe tout le Tarn département termité, Cagnac-les-Mines comme le reste.
Déroulement
Échange sur les indices observés
Inspection des zones accessibles
Choix de la méthode et des produits
Traitement et consignes de sécurité
Contrôle et prévention du retour
Questions fréquentes
En supprimant l’accès à la nourriture avant de poser des appâts. Grains, granulés et fourrage se conservent dans des contenants fermés ou des bâtiments clos ; le sol du poulailler est grillagé ou bétonné pour empêcher les galeries, et les gamelles sont retirées la nuit. Les postes d’appâtage sécurisés se placent ensuite le long des murs et des haies, hors de portée des volailles, des chiens et de la faune sauvage, puis sont relevés régulièrement. Sans cette étape de rangement, le traitement ne fait que renouveler les rats.
Oui : l’arrêté préfectoral du 29 octobre 2002 classe l’ensemble du Tarn ; l’état relatif à la présence de termites, daté de moins de six mois, est joint à la vente d’une maison ou d’un lot de copropriété. À Cagnac-les-Mines, les logements des cités minières bâties à partir de 1895, près d’un tiers du parc datant d’avant 1946, et les maisons du vieux Cagnac sont les premiers à examiner.
Le zonage termites, département par départementNon. Les rats ne s’installent pas là où ils ne trouvent ni nourriture ni eau : les cavités abandonnées du bassin houiller relèvent du risque de mouvement de terrain, pas de la dératisation. En pratique, les rongeurs de Cagnac-les-Mines viennent des fossés, des berges de la Vère et de la Mouline, des champs après la moisson et des stockages agricoles, puis s’abritent dans les dépendances, caves et vides sanitaires des maisons. Le diagnostic se concentre donc sur ces points d’entrée et sur les sources de nourriture — composteurs, poulaillers, gamelles, poubelles — plutôt que sur le sous-sol.
L’inspection porte d’abord sur les volumes anciens : caves, combles, dépendances, appentis et jardins, où les rongeurs et les guêpes trouvent des abris, ainsi que sur les mitoyennetés et les passages de canalisations. Les logements ouvriers voisins partagent souvent des murs, des greniers ou des cours, ce qui peut exiger d’examiner plusieurs maisons d’un même ensemble. Le traitement est ensuite adapté aux occupants, aux animaux domestiques et aux potagers, avec des appâts sécurisés et des colmatages, et un passage de contrôle vérifie l’arrêt de l’activité quelques semaines plus tard.
Communes voisines
3DTECH étudie également les demandes de dératisation, de désinsectisation et de dépigeonnage dans les communes voisines, selon la disponibilité des équipes et la nature de l’intervention.
Les autres communes du département qui ont leur page.
Le département Tarn sur la carteChiffres : INSEE, recensements de la population 2022 et 2023, selon la commune. Géographie, quartiers, marchés et patrimoine : Wikipédia, sites des communes, préfectures et DREAL. Distances à vol d’oiseau depuis le dépôt 3DTECH le plus proche.
Un contrat de suivi peut associer surveillance, passages préventifs, rapports d’intervention et actions correctives.
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